La Minute Tourne et Vis avec Thomas de la Ferrière
Après des années passées dans la gendarmerie, Thomas de La Ferrière a choisi de changer de cap pour s’orienter vers un métier plus manuel. Formé aux Compagnons du Devoir à Angers, puis convaincu par les échanges avec un franchisé Tourne et Vis rencontré sur place, il a franchi le pas et rejoint le réseau Tourne et Vis à Dijon.
Interview avec Thomas de la Ferrière
Peux-tu nous parler de toi ainsi que de ton parcours professionnel avant de rejoindre l’aventure Tourne et Vis ?
Thomas : J’ai débuté ma vie professionnelle par sept années de gendarmerie. J’ai ensuite souhaité m’orienter vers un métier plus manuel, et c’est en 2022 que j’ai entamé ma reconversion en passant un CAP puis un BP de menuisier chez les Compagnons du Devoir à Angers. C’est là que j’ai rencontré un franchisé Tourne et Vis, Thibault de Bodard, qui m’a présenté le fonctionnement du réseau. J’ai rapidement compris que ce modèle pouvait me correspondre et que je m’y projetais sérieusement.
Qu’est-ce qui t’a motivé à rejoindre le réseau Tourne et Vis ?
Thomas : Ce qui m’a d’abord attiré, c’est la diversité du métier d’homme toutes mains et une demande qui ne faiblit pas. Mais ce qui a réellement fait la différence, c’est la manière dont le réseau m’a été présenté : un fonctionnement à taille humaine, basé sur l’entraide, le conseil et l’accompagnement. L’échange avec Thibault, franchisé à Angers, a aussi compté dans ma décision. Il m’a parlé d’un groupe soudé, d’un esprit collectif très présent, notamment à travers le groupe WhatsApp des franchisés, où les retours d’expérience circulent vite et où chacun peut s’appuyer sur les autres. Enfin, le fait d’être guidé dans la création d’entreprise et de bénéficier d’une formation dédiée a représenté pour moi un vrai levier de confiance.
Comment trouves-tu le soutien et l’accompagnement de Tourne et Vis depuis que tu as rejoint le réseau ?
Thomas : Depuis ma première prise de contact avec le réseau en octobre dernier jusqu’à aujourd’hui, j’ai toujours obtenu des réponses à mes questions, que ce soit par téléphone ou en visio. J’ai le sentiment d’avoir été accompagné à chaque étape.
Quels sont tes objectifs en devenant intervenant Tourne et Vis ?
Thomas : Mon objectif est de développer mon activité tout en faisant connaître Tourne et Vis en Bourgogne. Je souhaite également proposer une gamme de services large, tout en maintenant la qualité de travail et la relation client qui font la réputation du réseau.
Quels conseils donnerais-tu à d’autres personnes qui envisagent de rejoindre notre réseau ?
Thomas : Se lancer à son compte dans un métier où le travail ne manque pas, avec l’appui d’une franchise comme Tourne et Vis, c’est une vraie opportunité. Aujourd’hui, la reconversion est mieux accompagnée et mieux comprise qu’avant, alors autant en profiter pour construire un projet solide.
Thomas de La Ferrière incarne un profil de reconverti qui avance avec méthode, lucidité et envie d’entreprendre. Son arrivée à Dijon illustre bien ce que le réseau Tourne et Vis veut transmettre : un cadre rassurant, un métier concret et une dynamique collective qui permet à chacun de démarrer avec des bases solides.
Un concept de bricolage largement éprouvé
Forte de dix ans de présence sur son secteur d’activité, l’enseigne Tourne et Vis a choisi, en 2018, de s’ouvrir aux entrepreneurs indépendants afin de proposer ses solutions de bricolage au plus grand nombre. Le concept développé par le groupe est largement éprouvé puisqu’il compte 26 intervenants en 2025. Un beau gage de sérieux et de professionnalisme pour les créateurs d’entreprise souhaitant se lancer sur le marché du bricolage à domicile pour les particuliers et de la maintenance techniques chez les professionnels